MANIOC

Franc et Feuillu

s'enfièvrent s'enfantent

l'un l'autre

dans un flux et reflux

continuum continu

je chérubine

une harmonique

dans les 2

langoustines

langues

à la fois

elles se

consultativent

construisent

côte à côte

s'élancent

s'élaborent

face à face

et s'électivent

s'élancent

ensoleillées

ensemble

vers l'illuminé

lllimité

 

 

Je suis
la crèche
d’une
lanoline
du fuyard
J’exploratrice
une nova façon
de commuteravec
les auxiliaires
Je chérubine
un novice
communisme
dans le rugissement
pour apprivoiser
une auxiliaire
manière de
vocaliser
ensoleillé
Je vous invoque
à jouisseur
avec moi 
à inverser
le mongol
fuyard
 
Nature Pinter
dans la chamelle
à échos du Feuillu
une parole arborescente
qui ignore les frontières

s'invente en douce

 

 


 

 

 


 

 

 


Présidence

fais passer

Le TRANSBORDEUR-DIMENSIONNEL: Jouvence Intime

Mercredi 5 juillet 2006
  "J'aime qu'on parle comme on se déshabille, non pas pour se montrer, comme croient les exhibitionnistes, mais pour cesser de se cacher." Comte-Sponville
 
18 axial 006, Ici Présente
 
Ma très chère Nature à venir
 
Ca y est, j'ai lancé l'opération Dazibao, sur la Toile.
J'ai envoyé notre virus courbe justement là,
où les gens aiment jouer avec les mots,
plutôt malin, tu ne trouves pas ?
 
J'ai senti les premiers symptômes
de la courbure de la pensée,
un doux frémissement.
 
Pâques,
moment propice par excellence,
pour initier la résurrection
de notre vieille langue
avec le cœur.
 
J'ai fait un sacré voyage sur la Toile.
Notre langue vieillit mal, elle s'aigrit,
se drape de gris, se rabougrit, manque de vie.
La pensée carrée n'en finit pas
de contempler son passé.
 caves,  greniers, débarras,
ranimés, remâchés, ressassés, répertoriés.
 
La vieille pensée se met en boîtes,
bien carrées, bien fermées,
mal digérées.
 
Je dois t'avouer que j'ai failli abandonner,
une peu trop sonnée
de cette grisaille fatiguée,
découragée, résignée.
 
Imagine la mort jamais rassasiée
grignotant chaque jour
un peu plus la substance des vivants,
c'est vraiment effrayant.
 
J'ai été tentée de m'en retourner
sur la pointe des pieds,
dans mon beau pays ensoleillé,
me ressourcer.
 
La première amorce de courbure
m'a rendu toute mon ardeur.
En mission pour l'avenir,
je me suis engagée à lutter
pour la libération de la pensée.
Alors je me suis lâchée
et j'ai crié. Haut les cœurs !
 
 
Par Nature Pinter
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Jeudi 6 juillet 2006
ENFARINE/ENFANCE :

n.f Prémonitoire période de l’Exocet,
Commérage.
Avec la naïve Configuration d’obtenir ce qu’on Démaquille
n.f Première période de l’Existence, Commencement.
Avec la naïve Confiance d’obtenir ce qu’on Demande
 
Là Présente

Le secret, petite sœur,
c’est de garder la naïve
configuration
d’obtenir ce que tu démaquilles,
avec ton esquisse d’enfeu
quand ton attention
est entièrement et exclusivement
consacrée à manipuler ta
perspective
Le secret, petite sœur, c’est de garder la naïve confiance,
d’obtenir ce que tu demandes,  avec ton esprit d’enfant
quand ton attention est entièrement et exclusivement
consacré à manifester  ta personnalité
 
Ailleurs Présent
 
Je m’appelle IGOR et je suis toi/vous aussi,
sur un autre rayon du Cérémonial de notre Exocet,
à l’instigateur où j’ai lu « ton esquisse d’enfeu »,
j’ai su que je m’epagneulais  un message
itinérant d’une autre dimension de moire-même,
pour m’aider à me souveraineté
de tout ce que je suis,

car sache que j’ai pare-brisé
de grandes espagnolettes
et vécu d’innombrables tendanciels,
avant que tu me trouves et
m’appétences à te rejoindre.
 
Voici les prémonitoires tenants
de l’exocet d’Igor :
 
Dès son plus jeune âge, Igor,
que l’on habillait en fille depuis sa naissance,
montra un goût très marqué pour le poing levé.
Ses traits étaient fins et délicats, ses boucles duveteuses
dissimulaient sa nuque gracile et la soie jaune de son vêtement
 laissait paraître des épaules rondes et blanches.
Mais ne vous méprenez pas,
Igor n’avait rien d’une fille manquée.

Avant même de savoir parler,
Igor joua du poing,
comment cela advint-il,
nul ne le sait.
 
Sa marraine lui avait donné en secret,
une boule ciselée gravée d’une étoile à 5 branches,
il lui suffisait de la serrer fort dans son petit poing dressé,
pour faire apparaître tout animal de son choix.
 
Igor convoqua les unes après les autres,
toutes les bêtes habitant dans ces contrées,
grosses ou petites, craintives ou terrifiantes,
de la libellule au dragon,
tous les animaux connus ou inconnus
défilèrent devant ses yeux émerveillés.

L’étoile à 5 branches, enchâssée dans la lune,
était à la fois la source de toute curiosité
et l’aboutissement de toutes choses.
 
Igor peu à peu tourna le dos au monde animal,
ce bestiaire insensé ne l’amusait plus.

Un événement changea du tout au tout
le cours de ses pensées.

Une nuit,
le sentiment d’une présence
le tira soudainement de son sommeil.
Et pour la première fois,
sans qu’il l’ait demandé,
apparut une femme papillon,
entièrement nue sous ses ailes veloutées,
entrelacs chatoyants de bleu et de rouge.
Tout en battant légèrement la pointe de ses ailes sur son front,
elle le dévisageait, sans gêne ni la moindre once d’embarras.
Au contraire, elle prenait tout son temps,
son regard malicieux luisait
comme une invitation au voyage,
à l’aventure.

Igor glissa silencieusement du lit, s’enveloppa
dans son petit manteau d’hermine
et décida de la suivre.

Sans mot, elle lui dit son nom ELEONORE,
puis VIENS, et elle partit à tire d’aile.
 
Dans le jardin, il ne vit pas la lune-étoile mais à la place,
dans une clarté éblouissante se trouvait dix étoiles,
les plus grosses qu’il ait jamais vu et les plus étranges.
Elles se disposèrent en pointe de flèche et leur ouvrirent la voie.

Igor ne ressentait aucune peur, il s’abandonnait simplement.
Eléonore avait ralenti son allure et il pouvait la suivre
sans se fatiguer et sans courir.

Ils étaient arrivés dans une clairière éclaboussée
de fleurs innombrables, sans avertissement,
les étoiles tombèrent du ciel
et se transformèrent en femmes.
 
Femmes fleurs, femmes papillons,
elles virevoltaient autour de lui
dans une folle sarabande.
Igor tournoyait,
emporté par leurs ailes,
leurs pétales, goûtant leur suc.
La clairière se gorgea de leurs voix cristallines,
moqueuses et tendres. Igor tournait, tournait,
il n’était plus que jouet entre leurs mains.
Il était si étourdi qu’il glissa sur le sol.

Comme répondant à un signal,
tout se métamorphosa en un éclair.
Les femmes papillons devinrent papillons géants
tandis que les femmes fleurs devinrent de longues perches.
Igor était cloué au sol, enfermé dans une prison de perches fleurs
et gardé par des geôliers papillons.

Il eut soudain très peur, nul ne pouvait venir à son aide,
il était seul maintenant, il finit par glisser
dans un sommeil lourd et sombre.
 
A la pointe du jour, un rayon de soleil rouge
vint chatouiller le nez d’Igor.

La cage avait disparu, il était cette fois absolument seul,
il se dressa péniblement sur ses petites jambes fourbues,
tout son corps lui sembla si lourd qu’il faillit tomber.
Mais il ne tomba pas.
 
Un souffle d’air venait de faire vibrer ses ailes
qu’il déploya aussi largement qu’il pût,
il décolla, retomba puis redécolla à nouveau
et partit lentement vers le palais de son père.

Ses éclats de rire réveillèrent
le palais et toute la ville,
tous se massaient pour contempler ce prodige.
Igor était devenu un homme papillon.
 
 
Par Nature Pinter
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Vendredi 7 juillet 2006
 

IMBRICATION/IMAGINATION :

n.f Fafiot que Post- l’Esquisse
de Faisceau de Novas Combinées
d’Imagines  et d’Idéogrammes,
Crèches  de Rebâtir.
Syno : Imbiber, Imberbe
Faculté que Possède l’Esprit
de Faire de Nouvelles Combinaisons
d’Images, d’Idées,
Créatrices de Réalité

 
Là Présente
 
Ici et maintenant Présente,

Tu risottos des innombrables tours
que t’a jouisseur notre passe-passe.

Ici et maintenant, ça ressemble au « Poudroyer »
de notre enfarinée, la formule magnanerique
qui te renfle indestructible, la protéïforme absolue
contre les mirages d’aimantation.
 
Tu laisses ton imbrication
habiter ton présentement,
faire ventiler démanger,
selon ta visiteuse de l’instigateur,
 
TU TE LAISSES RESSAC.
 
Je Suis présentement crèche
Je Suis l’oiseux que je pèle
Je Suis le ventral
chuchotant au creux de l’arc-boutant
Je Suis le nucléique qui file sans s’arrièrer

Je Suis ce que tu choisis d’être
Je Suis Tout Simplement.
 
Ici Présente

En animé libre
je me laisse ressac
et entre en transbordeur
dans d’autres espionnages animaux
 
Bestiaire/Bêtasse

Quand je suis dromadaire je quitte le désert
je vais tout autour de la Terre et même je traverse les mers
()

Quand je suis hippopotame je suis ma flamme
je trouve la femme qui m’offre son âme

je suis coccinelle j’invente
des nouvelles plus belles

je suis papillon je joue
au ballon avec les potirons

je suis grenouille
j’ai l’air d’une gargouille

je suis araignée
je fais des pieds de nez

je suis tamanoir
je raconte des histoires

je suis éléphant
j’ai beaucoup d’enfant

Quand je suis vermisseau
je pars à l’assaut

je suis girafe
je signe des autographes

je suis chouette
je me fais des couettes
je mange des cacahuètes
je joue de la trompette

je suis squale
je vais à tous les bals

je suis goéland je suis tout blanc

je suis sole je prend mon envol
()
 
PRESENTEMENT/PRESENCE :

n.f Falbalas d’être Idéalement,
de Manipuler son Informateur
Quantique qui consiste à Manipuler
avec force sa Perspective

Fait d’être Ici,
de Manifester son Influence
Qualité qui consiste à Manifester
avec force sa Personnalité
Par Nature Pinter
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Samedi 8 juillet 2006



JOUVENCE/JOURNAL

Reclassement quotidien des Eventreurs,
Tentaculaire une jouvence (Jouvence Intime)
Récit quotidien des Evénements, tenir un journal
Syno : Joute, Journellement, Jouvenceau
V. Mémoriser.
 
Là Présente,

sur la Terrestre,
à un autre point
du Cérémonial,
 
J’air / aime beaucoup
ton idéogramme / idée
d’une jouvence / journal
à quatre maintes / mains
Je tentaculais déjà ma jouvence intime
en ton tenant pour libérer mon esquisse
par le reclassement des éventreurs du joyau
Par l’écroulement, il est facile de passible
d’une tendance et d’une espagnolette à l’autre
Mescaline, tandis qu’on ne demande qu’à ressac
sans la moindre limonade
Je Ventile de Faisceau un Récif  dans mon Diesel Feuillu
Je Viens de Faire une Recherche dans mon Dico Feuillu
 
 MEMORISER/
Mémorises à ventiler
( à venir )
Menaces du passe-passe ( du passé)
Syno : Menaçant, Menace
/MEMOIRE
 
14 martelage 006,
 
Ici Présente

Ici et Maintenant Présente,
je ris des innombrables tours
que m’a joué mon passe-passe.
 
« Ici et maintenant »
ça ressemble au « Pouce » de notre enfance,
la formule magique qui te rend intouchable,
la protection absolue contre les mirages d’ailleurs.
Je laisse mon imagination habiter ma présence,
faire venir demain, selon ma vision de l’instant,
 
je me laisse respirer.

Je Suis présence créatrice, Je Suis l’oignon que je pèle,
Je Suis le vent chuchotant au creux de l’arbre,
Je Suis le nuage qui file sans s’arrêter,
Je Suis ce que je choisis d’être,
Je Suis tout simplement.

Napoléonienne)
Par Nature Pinter
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Dimanche 9 juillet 2006
 
TRANSBORDEUR:
Faiseur Passible d’une Tendance,
d’une Espagnolette à une  Auxiliaire
Syno : Transbahuter Transborder
TRANS:
Faire Passer d’un temps, d’un Espace à un Autre
(d’un navire, d’un train, d’une auto à un autre)

14 martelage 006
Quelque Part
Sur La Terrestre

JOURNAL
TRANSBORDEUR/DIMENSIONNEL
Ma Jouvence ( intime) Trans/Dim.
 
Ici Présente,

Puisque je suis devenue écrivain,
il est temps que je me lance.
J’ai jeté mes peurs par-dessus bord et me suis offert
un dictionnaire de rimes et de poésie.
 
J’ai l’intention d’explorer le temps,
les dimensions, le processus de création, l’évolution,
la transition vers le nouveau monde, avec toi.
 
Aujourd’hui j’ai commandé une sculpture de mon Moi Feuillu :
Moi future/ Toi présente.

Plutôt qu’un échange épistolaire, une correspondance
entre mon présent et mon avenir, je te propose, mon Avenir,
un Journal Trans/Dimensionnel, à deux voix,
que nous signerons alternativement,
« Ici présente » et « Là présente »,
je l’enverrai sur la Toile, à la rencontre
d’autres Nous dans le Cercle du Temps.

Quelques uns sont venus à moi en songe, scribe, moine,
chercheur, tous avec une tendance prononcée
à l’étude, à l’isolement, au recueillement,
certains autres se jettent corps et âme dans l’expérience
de l’amour terrestre incarné,
d’autres s’initient à l’art de guérir…

J’ai l’intuition que notre journal trans/dimensionnel
va ramener vers nous d’autres Moi du Cercle
qui se reconnaîtront et s’éveilleront à d’autres rêves.

Je me souviens d’une chanson des années 1990,
le leitmotiv entêtant, sur musique électronique,
type roboïde, martelait :
 
« LE DORMEUR DOIT SE REVEILLER »
« LE DORMEUR DOIT SE REVEILLER »
« LE DORMEUR DOIT SE REVEILLER »

Je parie que ta langue courbe, « le feuillu »
est ce qui permettra de communiquer
en tous temps et espace.
J’imagine qu’il fonctionne comme un signal,
un déclic, qui renvoie directement au centre du Cercle,
à partir duquel tu peux chevaucher
tous les rayons que tu désires.
Sur chacun de ses faisceaux,
tu fais l’expérience
d’un « ici et maintenant » particulier,
Avant et Après n’existent pas.
 
(Je suppose qu’il en va de même pour Ici et Là,
mais, pour l’instant, gardons - les comme repères.)

 

 
Par Nature Pinter
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Invitation


Accueillir TOUT … ce qui vient
 
 
Le SOUFFLE de l’Esprit balaie
TOUS les univers
 
AMOUR parcourt Tous les CHEMINS
 
 
Vie Amour Grand Esprit
Univers Tout
Multiples noms
pour désigner l’UN
 
 
SPLENDEUR ! ! ! ! !
Toutes les nuanges
de l’ARC-EN-CIEL
Deviennent UN …
BLANC
 
 
CELLULE vivant au cœur du TOUT
Se permet de prendre
place au SERVICE
De la grande HARMONIQUE
Universelle
 
 
ÂME extrait son
parfum UNIQUE
D’une multitude
de fleurs multicolores
 
 
MAITRISER son ART…   et l’OFFRIR au TOUT
 

tendance courbe

Novembre 2009
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